Karine Bailly : “Pourquoi j’ai choisi de publier Fleurs sauvages”

Suivant les conseils de nos Lectrices Charleston, notre directrice éditoriale Karine Bailly de Robien a décidé de vous parler un peu plus de ses choix éditoriaux. Elle vous parle de son coup de coeur pour Fleurs sauvages, de Kimberley Freeman, qui paraîtra en mars aux éditions Charleston.

 

Lorsque j’ai lu Fleurs sauvages (Wildflower Hill) de Kimberley Freeman pour la première fois, j’ai eu un véritable coup de cœur pour cette grande saga féminine. J’ai retrouvé le plaisir de lectrice que j’avais lorsque, adolescente, je dévorais Autant en emporte le vent ou Les oiseaux se cachent pour mourir, et plus récemment, au moment du lancement des éditions Charleston, Les Roses de Somerset. Je dois dire aussi que le livre m’a rappelé le très beau film Australia, avec Nicole Kidman. Le personnage de Beattie, jeune Irlandaise née au début du XXe siècle, enceinte de son amant alors qu’elle n’a pas vingt ans, m’a particulièrement touchée. La force de l’amour, l’ambivalence de la relation mère-fille, l’émigration vers l’Australie, le courage et l’audace de Beattie, la condition des aborigènes et l’amour “interracial” : tous les ingrédients sont réunis pour faire de Fleurs sauvages une lecture inoubliable. La fin est particulièrement belle et émouvante.

 

Le choix du titre de l’édition française 
Wildflower Hill, le titre australien du roman, fait référence à une ferme d’élevage de moutons située en Tansmanie, qui joue un role central dans l’intrigue. Certains éditeurs internationaux, comme les Italiens, ont choisi de conserver le titre anglais, Wildflower Hill, étant donné qu’il s’agit d’un nom propre. D’autres éditeurs, comme les Norvégiens (Là où les reves se croisent, littéralement) ou les Létons (Passion sous le ciel tasmanien) ont préféré s’éloigner du titre d’origine. De notre coté, nous avons dans un premier temps opté pour la traduction littérale du titre : La Colline aux fleurs sauvages. Le titre était un peu long, et trop proche du titre d’un autre de nos romans Charleston (La Colline aux esclaves). Nous avons finalement choisi de raccourcir le titre qui est devenu : Fleurs sauvages. Un titre évocateur et poétique, qui pouvait faire référence à la fois à la ferme, et aux deux héroïnes du livre, Beattie et sa petite-fille Emma, des femmes libres, so Charleston !

 

Merci à Karine pour ces révélations. 

 

Pour en savoir plus sur ce roman, découvrez la fiche du livre : 

 

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