Karine Bailly : “Pourquoi j’ai choisi La Colline aux esclaves”

En faisant le bilan de leur expérience, nos Lectrices Charleson 2014 nous ont indiqué qu’elles aimeraient en savoir plus sur ce qui motive Karine Bailly, notre directrice éditoriale, dans le choix des romans que nous publions. Pourquoi décide-t-elle d’acheter les droits de tel roman étranger, comment choisit-elle les auteurs, quelles hésitations rencontre-t-elle ? Elle nous répond à propos de La Colline aux esclaves, de Kathleen Grissom, l’une des deux nouveautés Charleston de janvier. 

 

“La Colline aux esclaves est un premier roman, et n’avait rien à première vue d’un best-seller : aux États-Unis, à la différence de la France, les éditeurs paient les libraires pour obtenir une grosse mise en place et entrer directement dans les meilleures ventes du New York Times. Cela n’avait pas été le cas pour La Colline aux esclaves, de Kathleen Grissom. Je l’ai repéré grâce au bouche à oreille des lecteurs : il avait de belles revues sur Goodreads, de nombreuses bloggeuses américaines l’avaient adoré. A contrario, ce roman était passé inaperçu des éditeurs français. Lorsque j’ai découvert la genèse de ce livre (l’auteur a été inspirée par une carte qu’elle avait trouvée dans la maison qu’elle venait d’acheter avec son mari, et qui était l’ancienne dépendance d’une plantation), et son résumé, j’ai eu envie de le lire. Dès les premières pages, j’ai été happée par le destin de Lavinia, et celui de Belle, et j’ai retrouvé le plaisir de lire que j’avais lorsque j’étais adolescente, et que je dévorais Autant en emporte le vent, ou, plus tard, La Couleur des sentiments. J’ai eu envie de faire connaître ce livre aux lectrices françaises.”

 

Merci à Karine pour ces révélations. Elle nous en dira plus sur son métier dans de prochains articles ! 
Pour en savoir plus sur ce roman, découvrez la fiche du livre : 
La colline aux esclaves_c1

 

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