Kate Hannigan : une immersion dans la société édouardienne !

Kate Hannigan est le premier roman de l’auteur Catherine Cookson. Les éditions Charleston ont eu le privilège de traduire cette histoire en français pour la première fois ! Catherine Cookson, c’est 104 romans traduits en 25 langues à travers le monde. C’est aussi une auteur ayant vendu plus de 130 millions d’exemplaires de ses livres. Pour ceux qui ne le savent pas, l’histoire de Kate Hannigan est fortement inspirée de la vie de Catherine Cookson. Cette dernière ayant vécu lors de la société dite “édouardienne”.

L’Angleterre édouardienne est prolongée jusqu’en 1914 par les premières années du règne de George V, elle tire son nom du bref règne d’Édouard VII (1901-1910).  A cette époque, l’Angleterre est divisée en trois classes : supérieures, moyennes, populaires. Les différences de classe se retrouvent dans les modes de vie au début des années 1900. Les classes moyennes inférieures s’accrochent aux valeurs victoriennes tandis que les moyennes supérieures embrassent de nouvelles modes. De la couleur de la peinture murale au choix du tissu des rideaux ou des fleurs, voire à la fermeture ou l’ouverture des fenêtres (les Victoriens craignaient les courants d’air tandis que les Edwardiens croyaient aux vertus de l’air frais), la vie domestique est entièrement codée.

La société édouardienne c’est aussi l’émergence du mouvement des suffragettes ! Le mot « suffragette » est utilisé pour la première fois dans la presse anglaise en 1906. Il désigne les femmes qui font alors campagne pour leur droit de vote.

Le roman Kate Hannigan offre une belle immersion dans cette société, en voici le résumé : Le Dr Rodney Prince n’a jamais vu une fille comme Kate Hannigan dans le quartier sale et pauvre où il prodigue ses soins. Sa beauté et son intelligence surpassent de loin celles de Stella, son épouse, si raide, si froide, si calculatrice, et elle exerce sur lui une attirance irrésistible. Mais leur amour à peine naissant alimente une rumeur malsaine parmi les habitants du quartier. Car il défie toutes les règles de la bonne société édouardienne…

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