Les Lectrices Charleston 2013 : Charlotte


Charlotte Sapin  GwordiaCharlotte
33 ans – Libraire

GwordiaGwordia

 

 

 

Le principal trait de mon caractère :
Passionnée !

Mes trois romans préférés :
Tous ceux de John Irving
Tous ceux de Jane Austen
Tous ceux de la famille Brontë
(oui, je triche un peu… pardon !)

Mon film préféré :
Love Story (un seul, c’est juste… parce qu’il y a aussi The HolidayLove actually…)

Mes héroïnes favorites dans la fiction :
Toutes celles de Jane Austen (obsessionnelle, dites-vous ? non, je ne vois pas…)
Jane Eyre
Tess d’Urberville
Elisabeth de la tétralogie Rebelles d’Anna Godbersen
Franny de L’hôtel New Hamsphire de John Irving
Catniss d’Hunger Games
Les femmes de La couleur des sentiments
Et tellement d’autres… 

Mes héroïnes dans l’Histoire :
Olympe de Gouges
Rosa Parks
Frances Willard
Et tellement d’autres, bis repetita

Mon rêve de bonheur :           
égoïste et insignifiant : pouvoir lire à la vitesse de la lumière pour dévorer un roman en 5 minutes et ainsi lire TOUS les livres !
égoïste et important : vivre une passion éternelle et non destructrice
altruiste très Miss France : vivre dans un monde en paix où les imbéciles et les méchants seraient la seule espèce disparue non regrettée

Ma devise :
« Vivez si m’en croyez
N’attendez à demain
Cueillez dès aujourd’hui
Les roses de la vie »
Ronsard

« La vraie liberté, c’est de pouvoir toute chose sur soi »
Montaigne

Le livre qui m’a le plus marquée cette année :
L’Amour sans le faire de Serge Joncour.
Joncour met du baume au coeur en évoquant comme personne l’Homme et la Nature. Plutôt que de se complaire dans les désordres intérieurs, comme on le reproche trop souvent aux écrivains de nos latitudes, l’Ecrivant comme il se définit lui-même sur Twitter trouve l’émotion, la beauté et l’espoir en toutes choses, sans pour autant négliger ou minimiser les blessures et la tristesse. L’Amour sans le faire est, comme La non-demande en mariage de Brassens, la plus belle des déclarations d’amour qui soit. L’amour de la Terre, l’amour du prochain, l’amour de soi.
Entrelaçant des portraits écorchés, l’auteur excitent les sens en livrant des instantanés de toute beauté. Il fait de l’écriture un tableau chatoyant, une musique douce, un fumet délicieux et nous amène à toucher du doigt des vérités qui sont peut-être les réponses de nos lendemains. En abordant des sujets aussi profonds que le rapport à la famille, la parentalité ou la misère sociale, Joncour nous livre un récit délicat, bouleversant et profondément humain, empreint de nostalgie, porteur d’avenir mais plus que jamais ancré dans un présent qu’il nous rappelle de saisir et d’apprécier.

Pourquoi je suis une Lectrice Charleston :
Parce que c’est moi, il n’y a pas d’explication, c’est comme ça !
Parce que je le danse très bien !
Parce que nous avons nos cinq premières lettres en commun et que c’est un signe !
Parce que je lis beaucoup (comme en témoigne mon blog http://gwordia.hautetfort.com/) et que ma bonne culture littéraire me permet d’avoir recul et arguments pour ce qui est de jauger la qualité d’un roman.
Parce que depuis que je me suis cassé le dos dans le cadre de ma profession (libraire), les livres sont mes meilleurs compagnons du fond de mon lit

Merci Charlotte pour ces révélations !

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