L’interview de Mary Alice Monroe, par les Lectrices Charleston

Le 17 février dernier, vous avez pu découvrir au format poche le roman Les filles de l’été de Mary Alice Monroe. Grâce à leur lecture en avant-première du livre, les Lectrices Charleston ont pu poser quelques questions à l’auteur. Voici ses réponses !

Dans votre livre, on rencontre trois sœurs différentes. Est-ce que vous vous êtes inspirée de personnes que vous connaissez ? De quelle sœur vous sentez-vous la plus proche ?

C’est difficile ! J’ai beaucoup en commun avec chacune d’entre elles.
Je suis attachée à Carson car ma fille est une championne de kite surf, comme elle ! L’histoire n’est pas la sienne, mais elle m’a conseillé sur les problèmes liés au kite surf. Dans le récit, l’incident qui s’est produit avec Carson et le requin est une histoire vraie : c’est arrivé à ma fille Gretta !
Pour Dora, je la comprends, comme je comprends beaucoup de femmes à certains moments de leur vie, ce sentiment de « n’être pas assez bon ». Ou celui de « l’échec ». Cette pensée négative est liée à la honte, et j’ai compris qu’une fois cette pensée négative identifiée, on peut la faire taire.
Et pour Harper, ses espoirs d’être éditée étaient similaires aux miens, il y a quelques années. Quand j’avais 8 ans, mon père ne me croyait pas capable d’écrire une histoire et ça m’a découragé. J’ai également dû mettre cette scène dans le passé d’Harper.

Vos personnages passent un été merveilleux dans une belle maison de vacances. Avez-vous déjà vécu ou passé du temps dans un tel endroit ?

En effet. J’habite dans une maison de vacances sur l’Île des Palmiers (à côté de l’Île Sullivan) ! Je travaille pour la réhabilitation des dauphins blessés et je surveille aussi les nids des tortues de mer. Mes enfants (et maintenant mes petits-enfants) nous rendent visite tous les étés.

L’un des principaux sujets du livre est la protection des dauphins. Est-ce un sujet important pour vous ?

J’ai passé ces six dernières années en tant que bénévole pour des associations comme NOOA pour aider à protéger nos dauphins à bec d’Atlantique, en particulier ceux qui résident dans les eaux de la région de Charleston toute l’année. 49% d’entre eux ne sont pas en bonne santé. Et en Floride, c’est 52% ! Les dauphins sont des sentinelles importantes. Grâce à la force de l’histoire, mes lecteurs comprendront pourquoi nous recommandons de ne pas nourrir les dauphins sauvages, et je crois que cela favorisera les efforts pour les protéger à travers le monde.

Merci à Mary Alice Monroe et aux Lectrices Charleston pour cette interview !

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