« La Sœur disparue », le dernier tome de la saga Les Sept Sœurs

L’équipe Charleston partage avec vous toutes les étapes de publication du dernier tome de la saga Les Sept Sœurs : La Sœur disparue

 

16 février 2021

Lucinda Riley, l’une de nos autrices incontournables, fête aujourd’hui son anniversaire : Happy Birthday Lucinda Riley ! ❤️

Et à journée exceptionnelle, annonce exceptionnelle : nous sommes ravis de vous dévoiler en ce jour si spécial la sublime couverture du septième tome de la saga « Les Sept Sœurs », La Sœur disparue, qui sera disponible en ebook le 28 mai 2021 et en librairie le 9 juin 2021.

Pour faire partie des premiers à le recevoir, le septième tome est déjà disponible en précommande ici ou chez votre libraire préféré.

 

24 février 2021

La semaine dernière a eu lieu une réunion avec nos représentants Dilisco qui sillonnent la France à la rencontre des libraires pour évoquer avec eux notre programme. Lors de cette réunion, nous avons pu enfin leur présenter le dernier tome de la saga « Les Sept Sœurs » de Lucinda Riley, La Sœur disparue, et comment vous dire que tout le monde a hâte !

 

 

3 mars 2021

Découvrez aujourd’hui le challenge de la traduction du septième tome de la saga « Les Sept Sœurs » grâce à notre super éditrice, Alice ! 

Le manuscrit de Lucinda Riley en anglais compte 811 pages, soit 1 300 000 signes. Inutile de vous dire que c’est énorme ! Pour une traductrice, cela représente plus d’un an de travail ! Afin de ne pas vous faire patienter trop longtemps, elles se sont lancées à deux dans ce travail titanesque.
À chaque étape, elles travaillent main dans la main, pour traduire les noms propres, par exemple, mais aussi pour des choix plus généraux : passé simple ou passé composé pour la narration ? Tutoiement ou vouvoiement entre tel et tel personnage ?
Leur traduction sera ensuite relue par une correctrice, dont le travail est de faire en sorte qu’aucune différence de style ne soit sensible à la lecture, et que le plaisir soit complet pour vous !

10 mars 2021

Pour les amoureux des livres, le fait de tourner les pages, de toucher le papier nous transporte dans l’histoire. C’est pourquoi nous faisons du choix du papier un point crucial chez Charleston. C’est Caroline, notre responsable fabrication, qui a cette lourde responsabilité et vous en parle ! 

« Le papier qui sera utilisé pour « La Sœur disparue » est celui que nous utilisons pour tous nos titres Charleston : Lac 2000 70 g, un papier très utilisé dans l’édition « littéraire ». C’est un peu la Roll’s Royce du papier ou le « hit paper ». Pourquoi ? Ce papier a l’avantage d’allier des qualités « fonctionnelles » permettant une belle impression et une gâche papier minime (dans un but écologique), à des qualités esthétiques. En effet, le lac 2000 est un papier ivoire, à l’aspect « naturel » qui permet un bon confort de lecture : il repose davantage les yeux et donne un rendu plus chaleureux.
De plus, l’avantage de ce papier est qu’il ne jaunit pas, il résiste au temps pour que vous puissiez conserver nos magnifiques romans indéfiniment , tout en étant respectueux de l’environnement puisqu’il s’agit d’un papier certifié PEFC. »

16 mars 2021

Les livres numérique sont de plus en plus plébiscités, notamment car ils peuvent être stockés plus facilement et rassemblés sur un même support : de quoi vous permettre de lire tous vos romans Charleston préférés où que vous soyez ! Mais comment transforme-t-on un livre papier de Lucinda Riley en ebook ?

C’est Marie-Cécile, notre fabricante papier et numérique, qui vous en parle aujourd’hui !

“Mon travail consiste à créer la version numérique de l’ouvrage. Je dois d’abord garantir la bonne adaptation du livre de sa version papier à sa version numérique. Pour cela, je pars des fichiers utilisés pour la version imprimée et les transmets à des professionnels qui seront alors chargés de la fabrication de l’ebook lu par les lecteurs.

Je leur fais ainsi parvenir les instructions pour la fabrication, la couverture ainsi que les pages de début et de fin créées en interne, propres à la version numérique et qui présentent l’autrice, ses œuvres, les détails juridiques et enfin les éditions Charleston. Je veille également à la bonne homogénéité de chaque tome de la série des Sept Sœurs.

Une fois l’ebook créé, je vérifie qu’il est conforme à la norme internationale epub, à notre charte numérique et qu’il présente une bonne lisibilité sur tous les supports de lecture utilisés.

L’ensemble de l’ouvrage contrôlé et corrigé si besoin, je me charge alors de le mettre en précommande sur notre site internet et de le transmettre à notre diffuseur numérique e-Dantès qui le met alors en ligne sur toutes les autres plateformes de ventes (Kobo, FNAC, Amazon, libraires indépendants…).”

30 mars 2021

Aujourd’hui, cela fait un peu plus de cinq ans que Lucinda Riley a choisi Charleston pour confier ses magnifiques romans aux lecteurs et lectrices francophones. Et si nous revenions sur les grands moments de l’Histoire de Lucinda Riley chez Charleston ?

C’est Karine Bailly de Robien, co-fondatrice des éditions Charleston, qui vous en parle !

« Notre première rencontre avec Lucinda Riley fût sur la terrasse d’un restaurant de plage, les pieds dans le sable à La Croix Valmer en 2014. Un magnifique moment d’échange !

En avril 2015, Lucinda est venue à Paris et pour l’occasion, nous avions dansé la samba brésilienne (Brésil, pays d’origine de … Maïa, la première des sept sœurs) : en plus de ses talents de conteuse, elle danse aussi merveilleusement bien.  Et c’est en mai 2015 que le tout premier tome de la saga « Les Sept Sœurs » est publié. C’est le début de notre belle histoire éditoriale avec Lucinda !

Un peu plus tard, j’ai eu la joie d’assister à la fête donnée par Lucinda pour célébrer ses 25 ans d’écriture à l’Orangerie, dans les jardins Holland Park à Londres et en compagnie de tous les éditeurs internationaux de Lucinda.

Aujourd’hui, j’espère que nous pourrons très bientôt nous retrouver « pour de vrai » et trinquer avec Lucinda à son premier million d’exemplaires vendus en France ! »

13 avril 2021

La sortie du 7e tome des Sept Sœurs de Lucinda Riley se rapproche à grands pas (plus que deux petits petits mois !), mais comment faire pour que le livre soit bien dans les librairies au moment de sa sortie, et en grande quantité ?

Laure Paradis, notre responsable marketing et commerciale, vous en dit un peu plus à ce sujet.

 

« Pour résumer, je dirais que notre service a deux grandes missions :
La première, c’est de convaincre et de donner toutes les clés à notre force commerciale pour qu’eux-mêmes puissent être convaincants auprès des libraires et des acheteurs des grandes enseignes. C’est une chaîne de transmission, de passion mais aussi d’arguments commerciaux imparables #maillondelachainedulivre #vousnevoulezpaspasseràcôtédecelivre. Ce premier objectif, c’est ce qu’on appelle la mise en place (MEP pour les intimes) : le nombre d’exemplaires du roman qui sera en magasin au moment de « l’office » (la date de sortie).
La seconde, c’est de faire se rencontrer le lecteur et le livre, et d’encourager ce qu’on appelle l’écoulement, soit l’achat du livre.

Depuis la réunion que nous avons faite avec eux mi-février, notre super équipe de représentants chez notre diffuseur-distributeur Dilisco présentent aux libraires notre programme de mai-juin-juillet. Pour les aider à les convaincre, nous avons notamment préparé de jolies plaquettes à donner aux libraires, sur lesquelles nous rappelons le succès toujours plus phénoménal de la série, et leurs présentons les PLV (publicité sur lieux de vente) prévues à l’occasion. J’en profite pour dire merci à Studio Piaude qui en fait la créa !

Nous avons eu quelques échos de la mise en place, et les nouvelles sont bonnes : sans vous spoiler, vous ne devriez pas avoir trop de mal à trouver votre exemplaire du 7e tome le 9 juin. Merci à Dilisco !

Et à présent, côté marketing, nous sommes en train de mettre à l’œuvre nos actions pour le lancement du roman : publicité, planning de posts réseaux sociaux, actions influenceurs, etc… En synergie avec nos amis du Livre de poche qui publient la série (le tome 6 arrive d’ailleurs le 28 avril !), nous avons prévu quelques belles surprises à retrouver bientôt sur nos réseaux… et plus encore !

C’est vraiment un plaisir de travailler pour Charleston, et j’en profite pour vous remercier car c’est un bonheur de voir l’enthousiasme de la communauté pour nos projets ! J’espère que vous avez aussi hâte que nous d’arriver enfin au 9 juin ! »

21 avril 2021

Aujourd’hui, coup de projecteur sur nos comptes-clé Damien et Paul chez Dilisco (notre diffuseur/distributeur).

Notre mission, si nous l’acceptons, est promouvoir le catalogue Charleston et lui offrir la plus grande visibilité possible auprès des centrales d’achat (Fnac, Cultura mais aussi Auchan et Carrefour pour ne citer qu’eux). Damien et Paul sont les petites mains derrière ces belles mises en avant !

Mais quelle est donc la mission de ces mystérieux hommes masqués ?

Ils s’occupent de la diffusion des titres en tant que Responsables Grand Comptes.
La diffusion, c’est s’assure que les ouvrages soient le mieux exposés possibles dans les chaines de points de vente dont ils ont la charge.
Ces groupes de magasins présentent les noms barbares, entre autres de GSA (pour Grande Surface Alimentaires : soir Carrefour, Auchan, Leclerc…) et GSC (Grandes Surfaces Culturelles : Fnac, Cultura…) et GSA (pour Grandes Surfaces Alimentaires : soit Carrefour, Auchan, Leclerc…). Nos compte-clé négocient pour cela avec les acheteurs nationaux de ces groupements

Chaque année, est redéfini un contrat cadre, où seront décidées les remises accordées, soit le prix auquel vont être vendus les ouvrages à ces distributeurs. Ce contrat, objet de plus ou moins après négociations annuelles précise également les opérations promotionnelles qui seront mises en place tout au long de l’année.

Ces opérations ont pour objet d’accroitre l’exposition et donc les ventes des titres ; ces opérations peuvent prendre la forme de prospectus, publicité, présentoirs en magasin. La plupart de ces opérations sont payantes et le rôle des compte clé est de s’assurer que les euros investis génèrent le plus de ventes possible.

Le rôle de ces Grands Compte consiste également à :
– faire vivre le fond : s’assurer que les magasins proposent en permanence les incontournables du catalogue Charleston
– promouvoir les nouveautés : par le biais de réunion mensuelle, ils présentent à leur interlocuteurs les nouveautés et leur démontrent tout l’intérêt qu’ils ont à le proposer à leur client.
Ils s’inscrivent également en tant qu’interlocuteur privilégié de l’éditeur afin de leur relayer les attentes des magasins, et leur faire part des écoulements. Ils sont ainsi sollicités pour donner leur avis sur l’adéquation entre une couverture, un prix, un calendrier de lancement et les attentes de leur clients.

Rôle passionnant, ils sont au cœur de la chaine du livre et sont les ambassadeurs de la marque Charleston auprès des groupement de points de vente.

27 avril 2021

Aujourd’hui, notre directrice éditoriale Danaé aborde la sortie mondiale du septième tome de la saga « Les Sept Sœurs ». 

« Ce tome 7 est sans doute le plus attendu de toute la série des Sept Sœurs. Entre ses pages se trouvent les réponses aux questions que les trente millions de lecteurs de Lucinda Riley se posent depuis sept ans : pourquoi les sœurs d’Aplièse ne sont-elles que six ? Qui est leur septième sœur ? Où est-elle ? Et surtout : qu’est-ce qui unit ces jeunes femmes hors du commun venues des quatre coins de la planète ? Tous ces secrets que Pa Salt a emportés avec lui sont enfin révélés dans La Sœur disparue.
La parution de ce septième tome de la saga est donc un véritable événement dans les 37 pays dans lesquels la série est publiée. Et pour maintenir au maximum le suspense, lutter contre le plus grand ennemi de tout lecteur (j’ai nommé : le spoiler) et permettre à tous les fans de Lucinda Riley de découvrir la vérité en même temps, la parution de ce septième tome a été coordonnée à l’échelle mondiale. Il sera publié le 24 mai en Allemagne, le 26 mai en Grèce, le 27 mai en Angleterre et en Bulgarie, le 28 mai en Suède, le 9 juin en France, le 10 juin en Espagne… et dans bien d’autres pays encore entre mai et juin.
Coordonner la parution d’un livre entre autant d’éditeurs et de pays est toujours un vrai défi, entre temps de traduction, couvertures à créer et calendriers des différents pays à respecter, mais c’est une merveilleuse aventure ! »

05 mai 2021

Vous aimez les livres papier ? Comment se passe l’impression ? Et bien, notre fabricante papier et numérique Marie-Cécile vous dévoile les différentes étapes d’une belle impression !

« Le travail de l’imprimeur est d’assurer l’impression, le façonnage et la livraison au distributeur des ouvrages. Pour cela, il part des PDF intérieur et couverture que nous lui fournissons et s’assure de l’imprimabilité (le format d’ouvrage, les couleurs souhaitées, le nombre de pages, etc.).

Une fois que tout est vérifié et que la fabrication a donné sa validation, la ceinture d’impression va être créée. La ceinture est, pour faire simple, un tampon géant qui va être imbibé d’encre, puis va déposer l’encre sur les feuilles de papier formant ainsi le texte comme vous pouvez le voir sur la photo.

Dès que la ceinture est réalisée, le conducteur machine met en route la presse, effectue les réglages (plus ou moins d’encre, veille à la tension du papier, etc.) et conduit la machine d’impression jusqu’à ce que le nombre d’exemplaires soit atteint. Pour la couverture, c’est la même chose. L’imprimeur vérifie l’encrage de la couverture, les couleurs et que l’ensemble correspond au cromalin.
Les feuilles intérieures imprimées sont ensuite pliées pour obtenir des cahiers qui seront collés, cousus ou agrafés puis reliés à la couverture du livre. Les livres sont ensuite emballés dans des cartons puis acheminés chez le distributeur qui les amènera jusqu’aux points de vente où vous pourrez découvrir le 9 juin « La Sœur disparue » !

Billet publié le 16 avril 2021 par Charleston 0

La fiction est mon arme de combat – Sophie Adriansen

A l’occasion du mois de mars au féminin, Sophie Adriansen aborde son utilisation de la fiction pour faire entendre la voix des femmes. 

La naissance est un sujet politique. « On ne changera pas le monde tant qu’on ne changera pas la façon de naître », affirme Michel Odent. La naissance nous concerne tous. Moi, elle me passionne depuis vingt ans.

Mais le sujet me passionne autant qu’il me met en colère. A cause des injonctions à embrasser la maternité avec facilité, et avec le sourire. A cause aussi de ce qu’on fait subir aux femmes, de la façon dont on les infantilise, des abus de pouvoir qui ont des conséquences à vie sur leurs victimes – j’entends par là l’expression abdominale lors de l’accouchement, l’épisiotomie imposée, toutes les formes de violences obstétricales, des plus grandes maltraitances aux commentaires lâchés l’air de rien ; il n’y a pas de « petite phrase » quand on est dans une situation de domination.

Notre société patriarcale n’apprécie guère que les femmes parlent. Ces histoires-là devraient demeurer des secrets, ne pas s’échapper des protections périodiques ou des replis de l’âme.

Pour les faire entendre, j’ai pris le parti de la fiction.

J’écris pour dénoncer.

J’écris parce que je trouve ça intolérable.

J’écris avec l’espoir qu’un jour mes romans reflètent une époque révolue.

J’écris parce que le chemin qui mène à la maternité est tout sauf un long fleuve tranquille.

Je suis moi-même issue du silence. Mais, il y a longtemps déjà, j’ai choisi de désobéir. Alors j’écris ce qu’on ne dit pas. Je suis convaincue que dans les familles comme dans la société, tout irait mieux si on arrêtait de considérer qu’être une femme, c’est faire comme si de rien n’était.

Je crois au pouvoir de la parole, je crois au pouvoir du récit, je crois que nos histoires individuelles sont des rivières qui se rejoignent dans le grand fleuve de l’histoire collective. Je crois que nous sommes universelles.

Dans mes romans, il y a du sang menstruel, des fluides, du liquide placentaire, du sperme, des horreurs prononcées et ensuite impossibles à oublier, des négations de traumatismes et des blessures irréparables, mais aussi des phrases bienveillantes et des larmes de joie.

Et si mes héroïnes se taisent, moi, écrivaine, je décide de porter leurs voix.

La fiction a son rôle à jouer.

Elle est mon arme de combat.

Billet publié le 12 avril 2021 par Charleston 0

La jeunesse et le féminisme – Mathilde Faure

Lauréate du Prix de l’Héroïne Engagée, Mathilde Faure aborde aujourd’hui la jeunesse et le féminisme pour le mois de mars au féminin.  Jeunesse concernée, jeunesse habitée, jeunesse révoltée, c’est à toi que je m’adresse. « Féminisme », quel mot étrange pour ton jeune âge. Lui qui a si longtemps effrayé l’opinion public, allant même jusqu’à pointer du […]

Billet publié le 12 avril 2021 par Charleston 0

Les tabous autour de la maternité – Mélusine Huguet

Autrice de « Un jour de plus de ton absence », Mélusine Huguet aborde, pour le mois de mars au féminin, les tabous autour de la maternité. Connaissez-vous une femme qui a subi une fausse-couche ? La réponse qui vous viendra d’emblée en tête sera sûrement négative. Mais réfléchissez-y à deux fois : en êtes-vous vraiment sûr.e ? Comment en avoir […]

Billet publié le 16 mars 2021 par Charleston 0

Pourquoi l’écoféminisme ? – Elise Thiébaut

Quoi de mieux que la journée internationale des droits des femmes pour aborder le sujet de l’écoféminisme avec Elise Thiébaut, autrice de « L’Amazone verte ».  L’écoféminisme. Soyez-honnête : vous ne savez pas ce que c’est. Quand on vous en parle votre première réaction est peut-être de prendre l’air entendu, en supposant qu’il s’agit d’un […]

Billet publié le 9 mars 2021 par Charleston 0

L’interview de Élise Thiébaut – L’Amazone Verte

Élise Thiébaut a répondu aux questions de Danaé Tourrand-Viciana, notre directrice éditoriale, sur son nouveau roman L’Amazone Verte,  une biographie subjective de la pionnière de l’écoféminisme. Découvrez ses réponses ! Comment vous est venue l’idée d’écrire cette biographie de Françoise d’Eaubonne ? La façon dont les idées nous parviennent quand on écrit est toujours mystérieuse. […]

Billet publié le 1 février 2021 par Charleston 0