L’interview de Donatella Rizzati, par les Lectrices Charleston

Auteur du livre La petite herboristerie de Montmartre, Donatella Rizzati s’est prêtée au jeu de l’interview. Si vous voulez savoir pourquoi elle a choisi Montmartre pour son roman ou encore si elle aime la naturopathie… les réponses se trouvent ici !

Pourquoi avoir choisi Paris, et plus précisément Montmartre, pour situer votre roman alors que vous êtes italienne ? Êtes-vous venue sur place pour vous inspirer ?

Je suis allée à Paris, pour la première fois, quand j’avais dix-neuf ans et j’en suis tombée amoureuse au même moment que je l’ai vue. On était en août. Je me rappelle que je suis arrivée sur la Seine à l’aube, le soleil était encore bas, et j’ai regardé le pont, le fleuve… et j’ai pensé que j’aurais bien aimé vivre dans une telle beauté pour toute ma vie. Dès cette première fois, je suis y retournée plusieurs fois, pour mes études (mais surtout pour les vacances …) et chaque fois j’ai retrouvé l’enchantement du premier instant. Je pense que Paris est la ville la plus romantique que je n’ai jamais visité donc, quand j’ai commencé à imaginer une histoire d’amour il a été naturel, pour moi, de la situer à Paris.
J’ai choisi Montmartre parce que c’est le quartier que je connais le mieux, y ayant séjourné longuement lorsque j’ai été à Paris et, en plus, il m’a offert une vraie mine d’idée pour la partie « littéraire » de mon roman, compte tenu de son histoire et du rôle qu’il a eu comme point de rencontre pour les intellectuels.
Je ne sais pas si j’ai réussi a décrire Paris telle qu’elle est, mais j’espère, par le regard avec lequel je l’observe, de réussir à transmettre aux lecteurs de mon roman la passion que je sens pour une ville qui n’est pas la mienne, mais que je considère la ville de mon cœur.

La naturopathie occupe une place importante dans l’histoire, l’utilisez-vous au quotidien et pourquoi avoir écrit une fiction autour de ce sujet ?

Je suis passionnée de naturopathie depuis longtemps, au cours des ans j’ai même suivi plusieurs séminaires sur l’herboristerie et la cosmétologie naturelle, et je me soumets régulièrement à des traitements reiki pour équilibrer mes chakras donc, oui, je peux dire que la naturopathie fait partie de mon quotidien. Quant au livre, à partir de cette passion, la vraie étincelle s’est allumée quand j’ai connu l’iridologie, une discipline très intéressante dont je parle beaucoup dans mon roman et qui m’a ouverte un monde de connaissances nouvelles. Je pense qu’elle offre un point de vue singulier et suggestif sur les dynamiques qui guident nos émotions et même les relations humaines, et donc je l’ai trouvé parfaite pour soutenir l’histoire de mes personnages, leurs comportements et leurs réactions qui, parfois, peuvent paraître un peu… discutables et irraisonnés, surtout quand il s’agit de ma Viola.

Le personnage de Viola est-il inspiré d’une personne de votre connaissance ? Ou peut-être de vous ?

A la différence des autres personnages, dans lesquels j’ai représenté quelques-uns des mes amis les plus chers, Viola ne ressemble à personne. Quand je l’ai imaginée, j’ai pensé à une personne que je n’ai jamais rencontré et qu’au contraire, j’aurais aimé connaître. Et j’ai pensé avoir réussi… jusqu’au jour où une amie m’a dit : « Ehi, mais tu as fait ton portrait avec ton héroïne… ». Et elle n’a pas été la seule, donc j’imagine que j’ai mis dans ma protagoniste beaucoup plus de ce dont j’avais l’intention… En tout cas, j’espère que Viola réussira à attirer la sympathie des lecteurs !

Merci à Donatella Rizzati et aux Lectrices Charleston pour cette interview !

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