Clarisse Sabard en 10 questions !

Clarisse Sabard est une romancière férue de lecture et de robes vintage. Elle a obtenu le Prix du livre romantique en 2016 avec Les Lettres de Rose et a également conquis de nombreux lecteurs avec La Plage de la mariée et Le Jardin de l’oubli ! Suite au succès de ses romans, nous lui avons posé quelques questions pour en savoir plus sur elle ! Découvrez tout ce que vous ne savez pas sur Clarisse Sabard ! <3

Peux-tu nous confier le secret de ta réussite ?
Je ne sais pas si on peut parler de secret. J’ai eu la chance, pour mon premier roman, Les Lettres de Rose, de bénéficier d’un énorme bouche à oreille. On dit souvent que si les gens n’aiment pas quelque chose ils le font savoir… j’ai découvert que s’ils aiment, ils partagent aussi ! Ensuite, je suis dans la spontanéité, je pense que mes lecteurs et lectrices le ressentent ; j’ai besoin de m’amuser lorsque j’écris, je me mets aussi à la place des personnes qui vont lire le roman. Je réponds toujours aux messages que je reçois et qui sont de plus en plus nombreux. J’ai une relation à ma communauté qui est assez complice car je ne me prends pas au sérieux. Beaucoup de fans me suivent aussi sur Instagram, où je poste des photos de mes balades, qui ont tendance à m’inspirer. On m’envoie beaucoup de gentils mots et les salons auxquels je participe nous donnent l’occasion de nous rencontrer. Des personnes viennent même acheter mes romans pour les offrir. On me dit souvent que je suis simple. Mais pourquoi ne le serais-je pas ?

Tu as toujours de jolies robes lors de ta présence aux évènements, es-tu toujours habillée comme cela dans la vie de tous les jours ?
Mes robes commencent à devenir célèbres ! L’été, oui, je ne porte presque que ça, sauf pendant les randonnées, évidemment. J’ai toujours été attirée par les coupes vintage, un peu années 40/50. En revanche, dès que les températures chutent, j’enfile un pantalon et un pull. D’ailleurs, je me souviens du salon du livre de Colmar où l’une de mes lectrices a été perturbée parce que je ne portais pas de robe J Depuis, j’ai découvert les petites jupes « trapèze », qui se marient parfaitement avec une paire de collants.

Ta vie a-t-elle changé depuis la sortie de ton premier livre ?
Je mentirais si je prétendais que non. Ma vie a évidemment changé et en même temps, je reste « moi ». J’ai cette chance, aujourd’hui, de vivre de l’écriture. C’est-à-dire que je me lève le matin en me disant que je vais pouvoir exercer une activité qui me plaît. Je ne vois pas cela comme un métier, d’ailleurs, mais comme une passion. Et puis je rencontre énormément de monde sur des salons… mes lecteurs, bien sûrs, mais aussi des auteurs que je lisais déjà avant. J’ai encore tendance à rester émerveillée lorsqu’ils me reconnaissent et viennent me saluer ! En dehors de ça, je continue à faire des choses simples : lire, m’occuper de mon fils, découvrir de nouveaux endroits pleins de charme, cuisiner… et faire le ménage 🙂

Pourquoi avoir choisi les éditions Charleston ?
Les éditions Charleston sont nées en janvier 2013… comme mon fils ! A mon retour de la maternité, j’ai vu les premières parutions, qui m’ont immédiatement séduites. Cette ligne éditoriale consacrée aux histoires de femmes fortes et déterminées correspondait à mes goûts en tant que lectrice. A l’époque, j’avais un blog et en 2015 j’ai été sélectionnée pour devenir Lectrice Charleston. Cette même année, j’ai commencé à écrire Les Lettres de Rose et il m’a semblé évident que c’était un titre pour Charleston. Et en effet, j’ai immédiatement reçu une réponse plus que positive. Vous connaissez la suite !

Peux-tu nous raconter l’un des meilleurs moments de ta vie ?
Si on veut aller dans les évidences, je pourrais vous citer la naissance de mon fils, le moment où j’ai pu quitter l’hôpital après mon AVC, celui où mon orthophoniste m’a dit que j’avais presque tout récupéré ou encore le jour où j’ai appris que j’avais remporté le Prix du Livre Romantique… C’est assez difficile de choisir un seul moment, puisque j’essaie de profiter de toutes les belles choses au quotidien. Si je devais en retenir un : mes 30 ans. Mon compagnon m’avait fait la surprise de faire venir ma meilleure amie, qui vit à La Rochelle, et que je n’avais pas vue depuis 2 ans. Et ça ne s’est pas arrêté là : il a réuni d’autres amis dans un restaurant vintage, sur le thème Chicago dans les années 20. Je n’ai rien vu venir ! Au programme : amitié, bonne bouffe et livres puisque j’ai été très gâtée !

Quel est ton rêve le plus fou ?
Une maison à la campagne, plein de livres, des bons moments en famille et une rivière pas très loin… Je suis raisonnable, non ? Bon, j’avoue qu’une quinzaine de jours à New-York, ça me tente aussi !

Peux-tu nous confier une anecdote sur un salon ?
Les salons sont tellement riches en anecdotes ! Je vous en offre un petit panaché : une demande en mariage, un Grégoire Delacourt qui se souvient de moi grâce à mes robes, une Agnès Ledig que j’ai quasi agressée parce qu’elle m’avait fait pleurer la veille avec Juste avant le bonheur (je vous rassure, c’est toujours un plaisir de nous revoir sur les salons !) … Plus récemment, au salon de Châteauroux, Carène Ponte et moi, qui étions dans le même hôtel, nous retrouvons pour le petit-déjeuner… avec quasiment la même robe ! Nous avons évidemment immortalisé l’instant !

Quel est ton livre préféré de tous les temps ?
Non mais, ça ne va pas bien de me poser des questions pareilles ? Si je ne dois en choisir qu’un seul, c’est Consuelo, de George Sand. Une histoire de jeune-femme qui prend son destin en mains à une époque où ce n’était pas du tout une évidence…

Quel personnage de fiction aurais-tu été et pour quelle(s) raison(s) ?
N’importe quelle héroïne Charleston, évidemment ! C’est une question très difficile ! J’aime beaucoup Hanna, l’héroïne des deux premiers romans de Laurence Peyrin. C’est une femme qui se découvre petit à petit grâce à une vieille dame qu’elle suppose être Marilyn Monroe (La drôle de vie de Zelda Zonk, à lire !), elle nous transporte de l’Irlande à New-York. Une femme libre, qui suit son instinct.

As-tu un pêché mignon ?
Si j’en avais un seul ! Apportez-moi du chocolat (noir), du nougat, du beurre de cacahuète, des religieuses au chocolat… un plateau de fromage… Je suis la femme la plus heureuse du monde ! Ca fonctionne aussi avec n’importe quelle soupe agrémenté de lait de coco ou du risotto aux asperges vertes ! Je pense que vous l’aurez compris : épicurienne un jour, épicurienne toujours !

Un grand merci à Clarisse Sabard pour ses réponses !

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